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CIDFF de Paris

Association ou organisation · Paris (75)

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CIDFF de Paris — Association ou organisation

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À propos de CIDFF de Paris

Le CIDFF de Paris accompagne les femmes dans leurs démarches d'accès au droit, de retour à l'emploi, et les soutient en cas de violences sexistes ou sexuelles, ou de difficultés parentales. L'association propose également des formations pour les professionnels et des ateliers bien-être.

Droit des personnesDroit de la familleProcédure civileDroit pénalViolences conjugalesViolences sexistes et sexuellesÉgalité femmes-hommesDiscrimination Pôle JuridiqueEmploiFormationsAccompagnement des femmes âgées victimes de violencesLutte contre les violences sexistesPermanences d'accès au droitPermanences emploi & formationPermanences lutte contre les violencesPermanences parentalitéAteliers Qi Gong et Shiatsu

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 09:30 – 12:30 · 14:00 – 17:30
Mardi 09:30 – 12:30 · 14:00 – 17:30
Mercredi 09:30 – 12:30 · 14:00 – 17:30
Jeudi 09:30 – 12:30 · 14:00 – 17:30
Vendredi 09:30 – 12:30
Samedi Fermé
Dimanche Fermé

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Avis clients (26)

3,7
26 avis
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F
Freesounette

Spécialisé dans les VIF Juristes très bons

M
Mimi laribi

Je recommande cette association pour les femmes victimes de violences conjugales. Très bonne prise en charge avec de belles personnes qui vous aident à vous reconstruire et aller mieux. Grace à eux j’ai appris ce qu’étais l’estime de soi. Un grand merci à Mme Grizeli et à Gaël.

C
CamilleC

Puisqu’il est désormais interdit de laisser une note ou un commentaire sur les pages du commissariat ou de la mairie, je publie ici mon témoignage que le CIDFF a pris en compte en premier. En octobre 2023, après plus de six années de violences conjugales — physiques, psychologiques, sexuelles — je me suis réfugiée, en état de choc, au commissariat du 12e arrondissement. J’étais en larmes, terrorisée, et poursuivie par mon ex-conjoint qui venait de me menacer de mort, moi et ma famille. Il a été refusé à l’entrée, mais autorisé à repartir librement. Il était 19h30. En détresse, sidérée, incapable de décider immédiatement si je voulais porter plainte, j’ai été pressée par les policiers : leur service allait bientôt s’achever. Quand, finalement, je me suis décidée, il était « trop tard ». On m’a alors renvoyée vers le commissariat du 20e. J’ai dû attendre deux heures, sans pouvoir m’y rendre seule, alors que les agents étaient disponibles. Je m’abstiens de détailler ici l’accueil catastrophique au commissariat du 20e, ainsi que le déroulement de ma déposition. Par la suite, les dysfonctionnements ont continué. Le commissariat du 12e, chargé de traiter ma plainte, a convoqué mon agresseur deux jours plus tard. Mis en garde à vue pendant 48h, il a monté une défense basée sur le déni, la victimisation et le mensonge. Il m’a accusée de harcèlement — une inversion totale des rôles — et sa parole a soudainement pesé plus lourd que la mienne, malgré mes preuves, mes témoins, mes certificats médicaux, mes photos. Ma plainte faisait état d’une dizaine d’infractions graves. Pourtant, seuls des faits supposés de harcèlement (de moi envers lui) ont été retenus. On m’a méprisée. Au commissariat, j’étais “celle qui harcèle son ex”. On m’a dit qu’il voulait couper les ponts et qu’il valait mieux que je fasse pareil. Jugé en comparution rapide, il a bénéficié d’une alternative aux poursuites avec conditions… qu’il n’a jamais respectées. J’ai signalé ces violations, sans qu’aucune mesure ne soit prise. Pire encore : les faits antérieurs au 4 octobre 2023, que j’avais évoqués en détail et pour lesquels je disposais de preuves (témoignages, certificats médicaux, photos…), ont été tout simplement ignorés. Les 8 jours d’ITT de ma première agression n’ont même pas été pris en compte. Depuis, j’attends toujours que ma seconde plainte — rédigée avec une avocate, cette fois de manière rigoureuse — aboutisse. Mais tout aurait pu être évité si la première plainte avait été correctement prise en charge. Je m’abstiens de commenter d’autres éléments tout aussi graves : mensonges sur l’état d’avancement de la procédure, absence totale de prise en compte de ma parole, infantilisation permanente. Paris prétend prendre au sérieux les violences faites aux femmes. Où sont les preuves ? Où sont les formations promises aux agents pour éviter aux victimes une seconde agression, institutionnelle celle-ci ? Où est la prise en compte de la notion d’emprise, si essentielle dans les violences conjugales ? Je n’ai jamais commis le moindre acte répréhensible. Alors pourquoi ai-je été traitée comme une coupable ?

M
Milady De Winter

Le site web indiquait proposer une assistance aux femmes anglophones. J'ai envoyé un courriel en français et on m'a répondu de vous appeler. Je l'ai fait, mais on m'a dit qu'on ne pouvait pas m'aider à cause de la langue. Je n'ai donc reçu aucune aide, aucun conseil, aucun soutien.

V
Virginie Dubois

Personne re répond jamais, aucun rappel après avoir laissé un message et ensuite le répondeur est désactivé : inutile et dangereux si vous espérer ou si vous comptez sur eux, encore une des innombrables associations fantômes Bravo

y
yannick br

A recommander en cas de problème familial

l
lobna MAALOUL

Bonne prise en charge !! Merci

L
Lalo Dada

Bonjour je recommande vraiment ses services j'ai été très bien reçu par une juriste qui a été à l'écoute et tu m'as apporté tous les documents et explication dont j'avais besoin je recommande vraiment ses services

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