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SMRA ET CSAPA LA MAISON DE KATE

Association ou organisation · Bucy-le-Long (02)

4,0 28 avis
SMRA ET CSAPA LA MAISON DE KATE — Association ou organisation

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À propos de SMRA ET CSAPA LA MAISON DE KATE

SMRA ET CSAPA LA MAISON DE KATE est un établissement de la catégorie « Association ou organisation » situé à Bucy-le-Long (02880). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

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Avis clients (28)

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L
Leny Nottin

Si j'oublie le fais que j'ai été viré de l'établissement après un test faussement positif, qu'il n'y avais pas de psychiatre pendant toute la durée de mon séjour, une seule psychologue et donc un rendez vous tout les 15 a 20 jours avec elle, que le chauffage a été en panne pendant une semaine (8°c le matin au réveil dans les chambres et interdiction d'acheter même a nos frais des radiateurs électriques) le séjour était enrichissant. Nous sommes quasiment une dizaine à avoir subit les décisions administratives dû a des test faussement positif, alors même que 3 ou 4 semaines auparavant nous leur avions prouver qu'il était possible d'être positif au premier et négatif au deuxième 1 h après mais malheureusement cela n'a eu aucun effet sur leur prise de décision. Mettre a la rue pour certains, des dépendants qui sont en début de rétablissement et leur faire courir le risque de rechuter ou de courir a la mort pour certains est tout a fait irresponsable. Sans oublier la moisissure présente dans les salle de bain et les chambres, les boiseries mangé par l'humidité laissant apparaître l'extérieur et le non respect ou en tout cas le délais d'applications des régimes alimentaires de chacun. En bref une institution qui fait rêver sur le papier mais très décevante en réalité.

A
Aurelie Nismus

INSTITUTION TRANSPHOBE [Partie 3] Quand comprendrez vous que le genre est une construction sociale et non un état matériel du corps humain ? Quand comprendrez vous que vous êtes en première ligne de nos parcours de transitions que nous avons besoin de vous avant la Justice légiférante et que la paroles, les mots sont les prémices de l'affirmation de nos identités, que genrer correctement une personne trans est essentiel, que rare sont les femmes trans ayant des parcours de transitions similaires, nous sommes multiples, n'essayez pas de nous uniformiser nous sommes d'avantages plurielles que vous ne vous l'imaginez quand est-ce que vous comprendrez cela ? Je n'ai pas claqué la porte de la maison de Kate, j'ai prévenu les professionnels un par un ainsi que la patientèle que j'allais partir et j'ai pris quelques jours. J'ai eu un rdv avec la cadre de santé Mme X au cours duquel elle m'a dit que je me victimisais. C'est l'hôpital qui se fout de la charité. C'est le bourreau qui se place en victime. J'ai fermé mes valises et je suis rentrée chez moi. Auprès de mes paires, blessée. Aujourd'hui je suis toujours abstinente et fière, grâce à des groupes d'entraide autonomes. Le peu de confiance que j'avais dans les institutions médicales a grandement diminué au point que je ne l'aperçois plus. Pour finir je souhaite remercier sincèrement : - l'assistante sociale de la maison de Kate pour son efficacité et sa douceur - la psychologue qui m'a suivie pour sa finesse et son analyse pertinente - l'éducatrice sportive pour ses compétences individuellement motivantes - la patientèle bienveillante, mes paires, mes adelphes En dehors de cette liste... Progressez ! Que chaque dépendent.e.s puisses trouver la paix et l'abstinence avec ou sans vous. RABBIA TRANS GIOIA QUEER ! PS : La psychiatre est tout autant transphobe que le reste de l'équipe médicale et paramédicale, elle m'a mégenrée systématiquement et quand je l'ai corrigée elle a dit : " C'est parce que vous ne ressemblez pas à une femme " Cette phrase aura été le leitmotiv de mon séjour à la Maison de Kate.

N
N Gustave

INSTITUTION TRANSPHOBE [ Partie 2 ] C'est un patient qui viendra me consoler, toi aussi je ne t'oublie pas et je te remercie. Quand viendra la délivrance des médicaments le soir même, l'on me demande comment je vais et je fais part à l'équipe paramédicale de la violence de cet entretien et l'on me répond : "Non mais au fond il est gentil ce médecin". Et bien NON, la transphobie ce n'est pas gentil, ça fait mal et à force d'avoir mal : ça tue. C'est pourquoi c'est pénalement sanctionné : c'est un délit. Dès les premiers jours, parmi la patientèle notamment le groupe social des femmes mais pas uniquement, l'on me questionne pourquoi j'ai choisi la chambre des garçons, voilà ce qui leur avait été annoncé avant mon arrivée : mon choix et non une contrainte. J'ai reçu du soutien de la part de mes paires dépendant.e.s dès le début de mon séjour et je les remercie, je ne vous oublierai pas mes adelphes. Ils et elles ont essayé vainement de faire remonter au plus haut de l'institution la discrimination à laquelle je faisais face en silence. Parce que moi je fermais ma gueule, mais à force d'être mégenrée par toute l'équipe infirmière qui parlait devant moi et dans mon dos ( oui ma chambre de "garçon" était à côté de l'infirmerie et j'entendais tout jusqu'aux informations médicales qui ne me concernaient pas ) donc à force de parler de moi à la 3ieme personne du singulier au masculin ou avec des adjectifs au masculin devant moi j'ai fini par craquer et hausser le ton. Ce à quoi l'on m'a répondu : " Mais enfin tu sais très bien que tu n'a pas l'air d'une femme ". Là j'ai lâché l'affaire et j'ai décidé que ce n'était pas mon rôle de les éduquer, je suis revenu quelle quelque minutes plus tard pour m'excuser d'avoir laissé paraître les blessures infligées par leur manque d'éducation et je leur ai confié de la littérature éducative à destination des personnes cis. En vain. Cela n'a rien changé. Dans cette institution les 10 premiers jours chaque patient.e se voit confisquer son téléphone portable et les moyens de communiquer avec l'extérieur. Lors de ma première permission téléphonique je fond en larmes en témoignant ce que je vis à mes amis. Tous m'alertent de ma situation et par miroir me révèlent que je sombre petit à petit. Oui, dans cette institution ma santé mentale se dégrade. C'est ça le résultat de s'écraser. Devenir en miettes. A ce moment là, je lâche ma petite phrase que je me répète tous les jours depuis le début dans la tête : " résister : ne pas choisir " oui, ne pas choisir de partir de cette institution parce que j'ai besoin d'aide concernant mes addictions. Je lâche cette phrase : je ne résiste plus : je me laisse la possibilité de quitter ces discriminations que je vis comme des violence. Je partage cela en groupe de parole réservé à la patientèle. Ils et elles essayent à nouveau de faire changer les choses auprès de la hiérarchie. Toujours en vain. L'argument principal de la cadre de santé étant que n'ayant pas fait mon changement de mention de genre à l'état civil, je ne peux pas avoir accès aux espaces non-mixtes féminins. C'est un bras de fer auquel je suis confrontée, je suis fragile puisqu'en rétablissement de la dépendance et abstinente depuis plus de 3 mois. Je lâche l'affaire et je décide de faire mes valises et de rentrer chez moi. Voilà l'accueil d'une femme trans non médicalisée, non tamponnée par l'état. Or, comprenez, vous, personnel médical, que pour faire changer mon prénom et ma mention de genre sur mon etat civil je dois passer devant un tribunal qui inspectera si justement j'ai l'air d'une femme cis, qui inspectera si j'ai un passing de femme cis et pour cela je dois me médicaliser. Et pour me médicaliser j'ai besoin de vous personnel médical. Cela dure des années avant de ressembler à une femme cis, des années de traitements hormonaux de substitutions, des chirurgies extrêmement invasives, des actes de médecines esthétiques très douloureux.

R
Raphaëlle Mions

INSTITUTION TRANSPHOBE ! [ Partie 1] Depuis le premier entretien d'admission je me suis présentée comme une femme trans à la cadre de santé Mm X, qui ne semble pas du tout formée sur les questions d'identité de genre. Pour infos : j'ai fait ma transition sociale depuis des années déjà mais je n'ai pas suivi de parcours de transition médicalisé, et je n'ai ni changé mon état civil ni ma mention de genre de celui-ci. Donc pendant cet premier entretien téléphonique La cadre de santé Mme X a tenté maladroitement de respecter mon prénom choisi mais n'a pas cessé de me mégenrer systématiquement notamment les adjectifs qualificatifs au masculin, en avait-elle conscience je ne pense pas, considérant son manque d'éducation sur ce sujet, j'ai pu entendre des questions comme : " Vous ressemblez donc à un homme ou à une femme ? ". Elle s'approchait dangereusement de l'essentialisation et de la génitalisation. J'ai eu pour conclusion de cet entretien un avis favorable pour mon admission mais l'on m'a contraint dès ce premier entretien à admettre de m'installer dans les chambres des hommes. Cela m'a alarmée dès le début mais j'avais reçu tant d'échos positifs a propos de la Maison de Kate au sein de communautés d'abstinant.e.s et j'étais tellement désespérée considérant mes enjeux d'addiction que j'ai cédé à cette injustice discriminatoire, ayant négocié, oui j'ai eu besoin de négocier pour que mon prénom de naissance masculin ne soit pas utilisé pendant mon séjour. Inquiète de la qualité de l'accueil des personnes trans, et donc de l'accueil qui allait m'être réservé, j'ai proposé à la cadre santé au cours d'un second entretien téléphonique dont j'ai été l'initiatrice des justificatifs de ma transitions de genre : mon ALD 31, un certificat médical de ma psychiatre attestant ma transition MtF et de mes dysphories de genre, des prescriptions médicales qui utilise mon prénom féminin. Elle a refusé tous ces documents restant campée sur sa décision transphobe. Quelques mois plus tard à mon arrivée au château, négligence de la secrétaire d'admission qui insiste pour utiliser mon état civil, identitovigilance obligerait et je m'écrase, j'aurais volontiers préféré qu'on utilise mon numéro de sécurité social, mais j'accepte qu'on me répète mon prénom de naissance masculin en boucle, je veux me rétablir de la dépendance alors je fait profil bas. J'arrive dans ma chambre, comme convenu c'est une chambre de garçons alors que je suis une femme et je trouve sur l'oreiller de mon lit un petit papier sur lequel est noté mon prénom de naissance masculin et non, comme convenu mon prénom d'usage féminin. Je le mets rapidement dans ma poche, avec un goût amer, beaucoup d'autres patient.e.s de l'institution l'avait déjà vu. Le soir même j'ai rdv avec le médecin généraliste, Docteur H., en charge de l'institution, qui refuse catégoriquement de me genrer au féminin et d'utiliser mon prénom d'usage, j'insiste la discussion devient conflictuelle, je lui propose les même documents que la cadre de santé avait déjà refusés et il va jusqu'à me dire : " Si vous mourrez et que je dois faire un certificat de décès, je n'ai pas d'autre choix que d'utiliser votre état civil donc avec moi ce sera Monsieur et je vous parlerez au masculin ". Je viens dans cette institution pour me sauver la vie et l'on me parle de mon décès, quelle délicatesse ! De mon côté j'ai besoin de mes prescription médicales, j'ai besoin de mes médicaments, c'est lui qui détient ce pouvoir, afin que l'équipe paramédicale puisse me les délivrer plus tard et donc pour la deuxième fois de la journée je fais profil bas, je m'écrase. Lors de cet entretien, il y avait un infirmier, et une stagiaire infirmière, je n'ai reçu aucun soutien de leur part, silence radio, je ne les remercie pas. Je n'oublie pas. Je pars me blottir en pleurant dans ma chambre, j'avais rêvé mieux comme arrivée au château.

H
Hamid Tetu

Mes 3 mois à la Maison de Kate m’ont complètement transformé , avant d’arriver j’étais persuadé que je resterais prisonnier de mes traumas & addictions à vie mais l’une des chose que j’ai appris la bas c’est laissé derrière le pourquoi et aller vers le comment mieux vivre & c’est au groupe & grâce à l’équipe que j’ai réussis a transformé mon existence. Lors de mon entretien d’admission l’infirmière référante a compris mon désarroi & ma motivation, j’ai ensuite eu la chance de la rencontrer et j’ai découvert une personne très douce et pédagogue qui m’a aidé à trouver mes marques sur le fonctionnement de la Maison de Kate durant mes premières semaines. Après avoir reçu ma date d’admission j’ai eu 1000 questions en relation avec mon arrivé au centre et la personne en charge de l’accueil a toujours répondu à mes nombreux appels téléphoniques avec bienveillance et cela a été un plaisir de la rencontrer le jour de mon arrivée, grâce à elle mon premier contact avec la structure a était rassurant. Les addictologues ont compris au début de ma prise en charge que j’avais une carapace et que j’étais renfermée et au lieu de me laisser dans mon coin. Ils ont engagé avec moi pendant mes groupes thérapeutique jusqu’à ce que la magie s’opère et que je commence à m’ouvrir. L’entraîneuse sportive durant nos séances m’a continuellement répété cette phrase que personne ne m’avait jamais prononcé dans mon enfance et au cours de ma vie : «  TU ES CAPABLE » Je me le répète tous les jours depuis ma sortie. La psychologue du centre a complètement révolutionné la façon dont je gère mes émotions et mes pensées, je la revois encore aujourd’hui m’écouter avec toute son attention et vraiment vouloir m’aider, chose que les psychologues que j’ai rencontré pendant mon parcours de soin addicto sur Paris était incapable de faire sincèrement. L’équipe de l’infirmerie est dédiée au rétablissement des patients 24/24 et pour moi cela a été un plaisir de franchir les portes de l’infirmerie tous les jours et d’échanger avec eux.Je ne me suis jamais senti traité comme un patient, mais comme un être humain. Je n’ai pas eu grand-chose à traiter avec l’assistance sociale, mais elle m’a quand même, aider a canaliser mon énergie avec ses retour et conseils. Pour finir, il m’est arrivé de débarquer à l’improviste dans le bureau de la cadre de santé pour diverses problématiques et j’en suis toujours sortis apaisé par son écoute. J’ai même fait quelques recommandations avant mon départ sur l’importance d’avoir un espace pour parler de sexualité (prévention, sévices et chemsex) et d’offrir un chambre intersexe pour les personnes d'autre genre que masculin et féminin si besoin et je sais que mes recommandations ont été entendues par l’équipe.Je ne suis pas seulement sortis de la maison de Kate abstinent, mais transformer intérieurement : je vis aujourd’hui une belle vie et j’ai finalement pu devenir la personne que j’avais toujours voulu être. La personne que le sophrologue de la clinique m’encourageait déjà durant les premières semaines à aller chercher au plus profond de moi pendant nos séances. J’ai également fais plein de potes durant mon séjour à la MDK avec qui je passe aujourd’hui de beaux moments et que j’ai régulièrement au téléphone (avec quand même une préférence pour ceux qui comme moi sont rester abstinent après leur séjour à la MDK) Si aujourd’hui comme moi il y a quelque temps vous lisez ces avis en envisageant une prise en charge à la maison de Kate. Je vous recommande de prendre votre parcours de soin sérieusement et de ne pas traiter le château des émotions comme une colonie de vacances ou l’émission mariée au premier regard. Je vous conseille de faire confiance à l’équipe et de vous appuyer sur le groupe : tous les châtelains seront là pour vous remonter le moral après un groupe de thérapie difficile ou après la lecture d’un questionnaire de famille, vous félicitez le soir de votre récit de vie, vous apprendre à faire confiance et à demander de l’aide. Laissez la magie de la Maison de Kate s’opérer : bon rétablissement à tous

K
Kim TRUGNAN

Lieu avec un potentiel mal exploité. Conditions sanitaires déplorables voire dangereuses avec champignon et Legionelle proliférants dans toutes les chambres et salles d’eau. Aucune aération (voir photos), remontées des fosses septiques dans les chambres. Présence de punaise de lit. Aucune capacité d’adaptation quand aux besoins de chaque patient. Test urinaires aléatoires avec de nombreux faux positifs et ethylotests également. Refus de la direction d’infirmer le diagnostic par les gold standard à savoir les test sanguins. (Justification: Si nous remettons en cause les tests qualitatifs alors les autres patients s’insurgeront) Accusations fallacieuses et mise en danger des patients lorsqu’une décision d’éviction est prise. Aucune proposition de prise en charge alternative. Délivrance des médicaments avec erreur de délivrance. Pas de prescription de sortie. Patients ultra medicamentés contrairement à la chartre initiale. Voisine de chambre sous doses supra thérapeutiques de Diazepam, loxapac, tercian et j’en passe. Compte de rendu de sorti plus que médiocre avec un copié coller d’un patient à l’autre. La Haute Autorité de Santé sera mise au courant afin d’en tenir compte lors de l’accréditation qui se tiendra le 24,25,26 novembre 2025. NB: Les patients sont convoqués par la directrice Mme Castermann en vue de cette accréditation afin de faire bonne figure. Pour finir, merci tout de même aux professionnels compétents et éveillés qui ont su montrer bienveillance, capacité de discernement et intelligence émotionnelle. La maison de Kate reste une structure qui peut sauver des vies mais qui peut également en briser. Quel dommage.

P
Philippe Logre

La Maison de Kate m'a tout simplement sauvé la vie. Basé sur l'abstinence totale de tout produits ayant une interaction sur le système nerveux central, ce système de cure est pour moi une des solutions qui remporte le plus de succès. C'est un socle de départ vers un rétablissement digne de ce nom.

J
Jérôme QUETTIER

Ça ma sauvé la vie et Ça continue à chaque réunion