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ASSOCIATION OU ORGANISATION

Fondation Œuvre Croix Saint Simon

Association ou organisation · Paris (75)

2,7 19 avis Ouvert
Fondation Œuvre Croix Saint Simon — Association ou organisation

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À propos de Fondation Œuvre Croix Saint Simon

Fondation Œuvre Croix Saint Simon est un établissement de la catégorie « Association ou organisation » situé à Paris (75019). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 09:00 – 12:30 · 13:30 – 17:30
Mardi 09:00 – 13:00 · 14:00 – 17:30
Mercredi 09:00 – 13:00 · 14:00 – 17:30
Jeudi 09:00 – 12:30 · 14:00 – 17:30
Vendredi 09:00 – 13:00 · 14:00 – 17:30
Samedi Fermé
Dimanche Fermé

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Avis clients (19)

2,7
19 avis
5★6
4★2
3★1
2★0
1★10
J
J.R B

40e Facturé (non rembourser par les organismes)d'un podologue a un jeune ,pour dire qu'une douleur au pied il peut pas. Foutage de gueule sévère.

D
Diane Agostini

Bonjour, Je remercie le docteur Viallard pour son accueil et son professionalisme. Très bon service de secrétariat et accueil efficace et chaleureux. Très bonne organisation et locaux agréables. Je recommande sans hésitation ce centre médical. Félicitations à tous!

N
Natacha Gavrilovic

UNE HONTE et des praticiens qui semblent avoir oublié leur serment d'Hippocrate. Mon père, 88 ans, atteint de cancer, quasiment impotent, après 1H d'attente en raison du retard pris par les dentistes, s'entend dire qu'il ne peut même pas être reçu car sa carte vitale ne semble pas fonctionner. Il propose de payer, car il a de tels douleurs et des dents qui se déchaussent à cause de la chimio, le responsable du centre l'agresse en disant que "ça ne le regarde pas". Je propose d'envoyer l'attestation par email et il me lance de l'autre côté de la salle en tournant le dos, vous reprendrez RV et l'apporterez la prochaine fois. Mais dans quel monde vit-on?

H
Hawa Sylla

J’ai été mise en relation avec un service d’hospitalisation à domicile via l’Hôpital Saint-Louis, dans le cadre d’un traitement par perfusion pour une carence en fer. Ce service m’a été présenté par Mme C***, coordinatrice de la fondation, qui m’a expliqué le déroulement des soins à domicile. Elle m’a précisé que les interventions infirmières étaient prévues entre 8h et 13h – une plage horaire qui me convenait parfaitement. Le jour prévu pour la perfusion, j’ai attendu toute la matinée sans nouvelle. À 14h, toujours aucune infirmière à mon domicile. Ce n’est qu’à ce moment-là que je reçois un appel de l’infirmière Isabelle, m’informant qu’elle a une réunion à 14h et qu’elle viendra finalement vers 15h30. Je lui fais remarquer que les soins devaient avoir lieu avant 13h, comme indiqué par Mme ***. Isabelle me répond que “le planning a changé”, sans que j’en aie été informée. C’est déjà, à ce stade, un grave problème de communication. À 15h30, toujours personne. J’envoie un message à Isabelle, sans réponse. J’écris également à Mme C***, également sans retour. Je finis par appeler Isabelle, qui m’informe qu’elle passera au plus tard à 16h30. Elle finit par arriver à 16h28, après plus de 8 heures d’attente. Isabelle tente alors de poser la perfusion, mais échoue après trois tentatives de piqûre. Elle appelle une collègue, Noémie, pour prendre le relais et quitte mon domicile en me disant que Noémie va arriver… ce qui n’est jamais arrivé. Je suis restée seule à attendre, sans aucun suivi. Avant l’intervention de Mme Harmelia le lendemain, j’ai été brièvement en contact avec des cadres de la fondation, mais cela n’a rien arrangé : la situation restait confuse, mal gérée, et cela ne faisait qu’ajouter à mon inquiétude. Le lendemain, on m’a mise en relation avec une autre infirmière, Harmelia – très douce et sympathique – mais qui a dû me piquer cinq fois avant de réussir à poser la perfusion. En tout, j’ai donc été piquée neuf fois en deux jours, ce qui est extrêmement éprouvant physiquement et moralement. Le pire restait à venir : le lendemain de la perfusion, j’ai dû me rendre aux urgences à cause d’une infection et d’effets secondaires liés à la perfusion. À ce jour, je n’ai reçu aucun appel ni aucun suivi de la part de mon médecin à l’Hôpital Saint-Louis, ni du service hospitalier lui-même. C’est comme si personne ne se souciait de l’état dans lequel je me trouve après cette intervention ratée. Je trouve cette expérience inacceptable : désorganisation flagrante, absence de communication, manque de professionnalisme de certaines intervenantes. Cette situation m’a causé beaucoup de stress, de douleur, et a aggravé mon état de santé au lieu de l’améliorer. Je ne recommande absolument pas ce service d’hospitalisation à domicile et je souhaite que l’Hôpital Saint-Louis soit informé de la gravité des dysfonctionnements rencontrés. Ps : Le 2 décembre 2025 ( 7 mois après lol ) À 9h31, je reçois un appel de Mme C*** me disant d’enlever son nom des commentaires car ceci la dérange c’est fait mais l’avis ne sera pas supprimé car je tiens à informer tous vos prochains patients en espérant qu’ils le lisent avant d’être hospitalisé chez vous !!!

J
Julie Le Bihan

À FUIR. Mon oncle bénéficiait de cet « HAD » depuis le 3 mars 2024, hier, le 17 avril 2024, et après s’être battue depuis le 5 mars avec eux pour que mon oncle retourne à l’hôpital, l’hôpital nous annonce que les doses de médicaments ont été « bien baissées », ce qui ne m’étonne absolument pas étant donné qu’ils augmentent les doses sans prévenir le patient - alors que leur livret de présentation stipule qu’ils préviennent le patient ainsi que sa famille. Mais encore s’il n’y avait que ça… en un mois et demi d’had on a pu relever un taux record d’erreurs et de problèmes techniques. Commençons par les erreurs: plusieurs fois des erreurs dans le dosage du traitement (donc le patient forcément commencer à ne plus aller très bien donc ils le signalaient au médecin qui n’a fait qu’augmenter la dose donc le patient allait encore moins bien). Ensuite 2 jours après son arrivée mon oncle a dû retourner aux urgences à cause de son état. Il et revenu 2 jours plus tard et a dû encore retourner aux urgences le jour d’après. A aucun moment le médecin n’est passé. Il devait passer « mercredi ou vendredi de cette semaine » on attend encore depuis un mois (au moment où mon oncle était encore hospitalisé à domicile). De plus à son retour des urgences mon oncle n’avait plus de morphine alors qu’il doit l’avoir impérativement sur lui, on leur a signalé et ils ont répondu qu’ils passeraient le soir vers 19h alors qu’on leur a signalé ce problème vers 12h30. Ensuite ils envoient une vacataire qui refait une erreur dans le dosage et une infirmière qui passe seulement le lendemain vers 15h ose nous dire « c’est normal elle a pas l’habitude c’est une vacataire qui ne travaille pas souvent ». Au passage je tiens à signaler que cette infirmière a été d’un désagréable dès son arrivée à croire que ça la soûlait d’être là. Ensuite encore des problèmes de dosage et surtout une toilette faite au patient très rarement. De plus le médecin nous annonce ce jour que l’état de mon oncle s’est dégradé à cause d’un taux dans le sang trop élevé que l’Had aurait dû vérifier mais n’a jamais vérifier. Enfin, c’est à nous d’être devin et de savoir quand il aura de la fièvre, quand il aura une bactérie, quand il aura le moindre problème. Ensuite mon oncle est tombé de son lit à 1h30 du matin en tombant il s’est débranché de tout ses fils et ça allait pas du tout. On les appelle au numéro d’urgence étant donné qu’ils nous ont dit « d’arrêter d’appeler et de déranger les pompiers et le samu (lors des deux allers retours aux urgences où mon oncle était à la limite d’être inconscient) » et ils ne sont passé qu’une heure trente après. Une assistante sociale « qui s’occupe des démarches administratives » mais surtout vraiment tranquillement, elle appelle pour dire qu’elle passe puis un message pour annoncer qu’elle passe pas, puis elle passe en fait non, etc et il en est de même pour la psychologue. Néanmoins pour être franche la psychologue aussi semblait être humaine contrairement aux autres soignants. Ensuite du côté technique le matelas s’est dégonflé à de nombreuses reprises, mon oncle a dû passer 23h sur les barres en métal du lit étant donné que le matelas était dégonflé, l’had n’en avait strictement rien à faire, seul un aide soignant de l’had semblait avoir une conscience et être humain et a fait bouger les choses. En conclusion À FUIR.

V
Victoria E.

Nous avions fait appel à leurs services pour l’hospitalisation à domicile pour ma mère. Les choses se passaient bien jusqu’à ce que ma mère malheureusement nous quitte. Nous les avons appelé plusieurs fois pour qu’ils récupèrent le matériel (médicament fort, lit d’hospitalisation etc.) rien a été récupérée et ça fait déjà 1 mois qu’on les appelle pour tout récupérer. Ce n’est pas sérieux.

M
Mehdi Bouzou

Notre mère, atteinte de la maladie de Charcot, avait exprimé le souhait de passer les derniers moments de sa vie dans le confort de son appartement. C'est dans cette optique que nous avons opté pour l'hospitalisation à domicile. Les équipes médicales ont fait preuve d'une écoute attentive et ont intégralement satisfait aux demandes spécifiques de notre mère. Nous, ses enfants, étions constamment à ses côtés et avons pu observer le respect scrupuleux de la chaîne de soins mise en place. Le dévouement et la conscience professionnelle du personnel infirmier, qui intervenait quotidiennement, ainsi que la disponibilité des médecins, qui étaient facilement joignables, ont grandement contribué à offrir à notre mère la fin de vie qu'elle méritait, compte tenu de sa situation.L'HAD a fait preuve d'une réactivité remarquable, adaptant les soins nécessaires avec une efficacité quasi immédiate. La facilité de communication et le respect de nos décisions ont été des points forts notables. Bien que certains avis aient pu être moins favorables, notre expérience personnelle témoigne d'un niveau de prestation exceptionnellement élevé. Nous tenons à exprimer notre profonde gratitude envers toute l'équipe, mon frère, ma sœur et moi-même. Leur professionnalisme est indéniable et mérite toute votre confiance. (enfants de Mme ICARDI LAZAREFF Catherine)

R
R R

Ma maman a été admise en HAD (Hospitalisation A Domicile) par cet établissement Croix Saint Simon le 10 octobre. Elle a un cancer à petites cellules métastasée, en stage final, douleurs soignées en soins palliatifs uniquement. Dès sa prise en charge, malgré nos nombreuses relances, pas de visite de médecin, mais uniquement des infirmiers. Les douleurs de ma mère n’étaient pas bien traitées, elle soufrait encore beaucoup. Le docteur Stéphanie Chung qui est affectée à notre secteur a finalement « accepté » de voir ma maman après un mois de pénible attente. Et cela sera sa seule et unique visite. Ma mère n’était plus en mesure de s’exprimer (à cause des fortes doses de morphine) nous avons (la famille) naturellement voulu rapporter nos observations concernant son niveau de douleur étant à son chevet jour et nuit mais aussi sur d’autres sujets et préoccupations pour aider le docteur a prendre les bonnes décisions et ajuster les traitements au mieux. Le docteur Chang a refusé d’écouter les informations que nous avions à lui fournir. Le docteur chang a souhaité s'enfermer avec ma mère dans la chambre et m’a demandé de sortir de la pièce, en me disant ouvertement que les proches parfois pouvaient mentir ou influencer les réponses du patient. Une sorte de suspicion incompréhensible et absurde envers moi qui m’a surpris et frustré car nous avions des informations précieuses à lui transmettre. Le docteur a parlé pendant 20 minutes à ma mère, seule dans la chambre. Alors que ma mère n’était pas un seul instant capable de comprendre ses paroles ni de s’exprimer avec logique. Nous l’avons laissé faire malgré l’absurdité de la situation pour ne pas alimenter sa méfiance envers nous. Une situation et un comportement qui nous a tous semblé anormal. Quand j’ai voulu en savoir plus sur les médicaments, agacée, le docteur n’a pas répondu et a insinué que mes questions étaient le fruit d’un état angoissé de ma part, au sens médical. J’accompagne ma maman en fin de vie donc je suis forcément un peu angoissé, mais rien de maladif. Et je serais certainement moins angoissé si j’avais réussi à obtenir des réponses simples de sa part. Aujourd’hui, ce docteur Chang a également refusé de nous communiquer les modifications de dosage de la morphine administrée. Quand je lui ai posé la question (de façon calme et polie je préfère le préciser) elle m’a dit de façon exaspérée, que je n’avais pas à me mêler de ça, comme si ma question était une offense à ses compétences. C’est pourtant nous (les proches) qui sommes tenus d’appuyer sur le bouton de morphine car ma mère n’est plus en état de le faire. Donc de savoir quand le dosage des bolus est augmenté, c’est utile pour nous, pour accompagner ma mère au mieux. On a finalement réussi à avoir les informations des dosages grâce à l’infirmière qui nous ont confirmé que rien de tout cela n’était confidentiel. Selon moi l’égo d’un médecin ne devrait pas être un obstacle au confort des patients. Par ailleurs, ce docteur Chang a commis plusieurs erreurs qui ont causé des douleurs indicibles à ma mère. Les douleurs subits par ma mère à cause de ces mauvais traitements ont été longues et aiguës. D’autres erreurs graves ont eu lieu, comme par exemple l’oubli du changement de patch de morphine pendant deux jours, ce qui est l’équivalent de deux jours de torture et d’agonie pour ma mère.

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