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ASSOCIATION CARITATIVE

Association Sociale&tutelaire

Association caritative · Magny-le-Hongre (77)

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Association Sociale&tutelaire — Association caritative

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Itinéraire

À propos de Association Sociale&tutelaire

Association Sociale&tutelaire est un établissement de la catégorie « Association caritative » situé à Magny-le-Hongre (77700). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

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Horaires d'ouverture

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Vendredi 09:00 – 12:00
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Avis clients (5)

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any ati

Association pas fiable et mandataire n'exécute pas leur travail ne connaissant pas leur travail n'exécute pas leur travail exécutant pas leur travail cette association doit être signalé absolument absolument pour détour d'argent des personnes mise sous leur protection mise sous

A
Archivaldo Perera

L’aide à l’accession au logement, une mission de l’AST Selon la fédération nationale des associations tutélaires (Fnat), une association tutélaire a pour missions : d’assurer la préservation des intérêts et la gestion des biens des majeurs protégés. Ces structures ont divers objectifs dont le rétablissement des personnes protégées dans leurs droits et le développement de leur autonomie. Aussi, d’autres missions peuvent leur être confiées et parmi elles, il y a l’aide à l’insertion, l’aide à l’accession au logement et les décisions judiciaires impliquant l’aide à la gestion du budget familial. Dans la situation de Nacer Aissaoui, le majeur protégé vit dans la rue. Et cette situation n’est plus tenable pour Nacer Aissaoui et ses proches. « Avec 70 euros par semaine, je ne peux rien faire » C’est en 2015 que Soraya Aissaoui signe la mise sous curatelle de son grand frère. « Au bout de trente jours, après la signature, nous avons compris qu’il y avait un problème », se souvient Soraya Aissaoui. « De son aide de l’Etat, il perçoit avec l’AST seulement 70 euros par semaine. C’est l’AST qui lui transfère cet argent tous les lundis. Il n’a donc pas la possibilité de trouver un logement. » « Avec 70 euros par semaine, je ne peux rien faire« , explique Nacer Aissaoui. Le Chellois démarre ainsi une vie d’homme Sans domicile fixe (SDF) et son état de santé se dégrade : tyroïde, conjonctivite, conditions d’hygiène déplorables… C’est dans les rues de Chelles qu’il s’endort le soir. Des rues où il a ses repaires puisqu’il vivait à Chelles avant le décès de ses parents. Pour l’aider, Soraya Aissaoui utilise le reste de son RSA. Avec la somme qui lui reste à la fin du mois, elle finance des repas et des vêtements pour Nacer. « J’ai signé cette mise sous curatelle pour que l’on accompagne mon frère dans ses démarches mais Nacer n’est pas aidé. Il ne bénéficie pas de l’argent sur son compte. » « L’AST ne veut plus échanger avec moi depuis plusieurs années déjà » Désormais, les proches de Nacer Aissaoui et lui-même veulent dire stop à cette situation et lui trouver un logement digne. Dernièrement, un rendez-vous a été pris entre l’AST et Nacer Aissaoui, en présence d’une proche de Nacer. « Je n’ai pas été reçue. L’AST ne veut plus échanger avec moi depuis plusieurs années déjà », déplore Soraya Aissaoui qui dit avoir tenté de contacter l’AST à de nombreuses reprises, depuis la signature de la mise sous curatelle. « J’étais présente au rendez-vous avec la volonté de faire avancer le dossier de Nacer pour lui trouver un logement. Il maigrit à vue d’œil et son état de santé se dégrade de jour en jour. Nous allons entrer dans la période hivernale. C’est urgent« , confie la proche de Nacer, présente au rendez-vous avec l’AST. Des discussions autour d’un placement d’argent Seulement, de cette rencontre, les proches de Nacer et lui-même retiennent un sentiment de colère et d’injustice : « Nous avons réglé des difficultés administratives mais ce qui nous a choqué c’est la demande de l’AST envers Nacer de placer son argent sur un livret A. Nacer touche 70 euros par semaine. Il dort dans la rue, dans des conditions indignes et l’AST parle de placement d’argent ! Mais pourquoi vouloir placer son argent plutôt que de l’aider à accéder à un logement ? ». La rage se fait sentir dans la voix de Soraya Aissaoui qui n’a pu être témoin de cet échange. « Je n’ai rien signé », confie Nacer, qui ne sait pas lire et ne fait plus confiance à l’association sociale et tutélaire de Magny le Hongre.

L
Ludovic Hennequin

La pire curatelle renforcée il ne font rien pour s'occuper des personnes en difficulté c'est inadmissible